Quel bonheur, quelle plaisir, quelle demande de réflexion que de retrouver l’argentique. Voici quelques clichés au détour des rues de Montréal, sous les premières neiges, une ville toute en contraste, des portraits au lendemain de Noel, des tests mis en scène pas toujours réussi, de belles balades où nos yeux sont amenés à regarder un peu différemment.
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J’y ai remédié! Voici une nouvelle section, des grands et des petits, en couleurs, en noir et blanc, l’heure est à l’expérimentation… Découvrez les premiers clichés d’une série qui s’annonce écclectique.
C’est avec grand plaisir (et un nappage de fierté) que j’expose tout le mois de Juillet à l’Escalier, vous savez ce café-bar-bistro-appart où l’on se sent chez soi.
Présenter ces quelques clichés me fait me demander pourquoi, comment? Pourquoi j’aime la photo, pourquoi j’aime autant avoir ce petit boitier sur moi, pourquoi ce sentiment d’apaisement quand j’appuie sur le clic, ce sentiment de satisfaction quand ce qui apparait sur l’écran se rapproche de ce que mon cerveau s’est construit comme image, de ce qu’il s’est émerveillé d’une banalité, juste un peu… décalée!
Oui alors j’ai toujours pas dis pourquoi? Je ne suis pas sûr d’avoir une réponse, j’avoue peut-être un peu par nostalgie des choses, des gens, mais je crois surtout beaucoup par passion pour la vie et de ses couleurs, de ses formes folles, de sa géométrie variable par la superposition de traces humaines, de la simplicité et de la folie de la nature, de ces lignes qui défilent et se croisent comme des chemins de vie.
J’aime jouer avec le cadre, le décaler, le maltraiter, le biaiser pour remettre sur le devant de la scène ces éléments qu’on croise tous les jours et qui parfois se noient au milieu de tout le reste, mais quoi pourtant indépendamment reprennent tout leur pouvoir. Promis, je ne me lancerait pas dans une analogie avec l’individu enfoui par la masse. Non ces photos se veulent simples, sans calcul, sans mise en scène, sans autre fioriture que ce que le monde me présente.
Enfin pour le Comment? Je crois en une dangereuse dose d’amour, une vague d’impulsivité, une fragilité qui tente de se cacher, des pincées d’émerveillement dans les yeux, un petit bout de confiance en soi et un Canon toujours dans la poche…
Bon voyage.
Bienvenue à vous tous dans l’univers coloré et un peu déjanté de Fée folette, vous y trouverez des photos d’ici et d’ailleurs, prises sur le vif ou par erreur.
Bon voyage très chers tous…
C’est écrit petit mais sinon c’était embêtant ca prenait toute la place… Merci à 80 hommes pour changer le monde, quand j’avais 5 ans je m’ai tué, Au bout du fil et bien d’autres et leur auteur pour écrire de si belles phrases!

et merci à mon amour sans qui ce site n’aurait pas vu le jour!